Archive for the 'code' Category

une petite histoire de ALIXSYS

logo ALIXSYS

je suis désormais patron d’entreprise. une très petite entreprise de 3 développeurs d’applications web que nous avons nommée ALIXSYS.

ALIXSYS est né de la scission de l’unité Recherche et Développement en Systèmes d’Information (RDSI) de AlphaStudios. En d’autres termes l’équipe ALIXSYS à toujours existé sous cette forme mais sous une autre appellation et sous une direction différente : j’étais le patron de l’équipe, mais j’avais moi même un patron.

A AlphaStudios j’étais “Directeur des Projets”, à l’époque j’avais estimé que le titre de “Directeur Technique” ne convenait pas parce que dans l’entreprise telle qu’elle était structurée tout était technique. Ce qui mettait sous ma responsabilité les deux unités constituant AlphaStudios : RDSI et Web et Multimédia (WM) . WM étant l’unité historique de AlphaStudios. AlphaStudios crée des sites web et des applications multimédia depuis 1997. Date à laquelle j’ai rejoins l’entreprise.

L’unité RDSI est née vers 2001 d’une constatation simple : nous avions des compétences trop importantes pour ce que demandais le marché des sites web et des (défunts) cdroms multimédia. Nous avons donc décidé d’investir le marché des applications pour entreprise et nous avons d’emblèe cru dans les applications web.

Notre idée première c’était de proposer une meilleure solution aux entreprises multi-sites qui jusque là travaillaient avec des applications client-serveur relativement couteuses à maintenir. Mais notre premier client aller nous orienter sur un autre marché auquel nous n’avions pas pensé : celui des sous traitants exportateurs.

Les sous-traitants ont typiquement un donneur d’ordre à l’étranger à l’égard de qui ils doivent montrer le plus de transparence possible. Nous avons donc développé pour cette société une solution simple qui permettait à son client de suivre la production sur internet. Mais les circonstances ne nous ont pas permis d’exploiter ce filon. Il n’en reste pas moins que je crois que nos solutions sont idéales pour les sous-traitants exportateurs et je compte engager ALIXSYS dans cette direction.

Vers 2003 nous sommes passés par un bref épisode de service web d’audience des médias. Malgré la brièveté (relative) et l’échec (certain) de ce projet, cela m’a néanmoins fait réaliser l’importance du SaaS comme modèle de vente de logiciel. à ALIXSYS nous développons, hébergeons et maintenons les applications de nos clients.

Au bout de quelques années de fonctionnement l’équipe à fini par développer un noyau d’application pour entreprise que nous avons appelé AliX. Plus tard l’unité RDSI sera rebaptisée AliX aussi. Ce noyau à servi par la suite de base à une série de Systèmes de Gestion Intégrés (ERP) que nous avons développés pour quelques entreprises tunisiennes. Cet expérience de l’entreprise Tunisienne fut capitale : un logiciel, au delà d’une certaine taille, n’est pas fait que de code; il est fait de négociations, de politique et de relations humaines complexes. je ne suis pas sûr que nous continuerons à faire des logiciels de cette taille là dans ALIXSYS.

Ces dernières années, j’ai fini par m’occuper exclusivement de l’unité AliX, devenue aujourd’hui ALIXSYS. Parce que Anis s’occupait très bien de l’unité WM et parce que cela me convenait parfaitement. Au début de cette année j’ai décidé que pour assouvir mes ambitions, et après 10 ans de travail, je devais fonder ma propre entreprise. J’en ai parlé à Zied, mon patron, et on s’est mis d’accord pour que j’attends encore 6 mois. Le problème étant que la survie de l’unité AliX était menacée sans moi. Mon idée à ce moment là c’était de faire la startup markkit. C’était risqué, mais j’étais volontaire.

Au cours d’une réunion un peu dure avec un client de AliX, le client décide d’arrêter son projet (ce sont des choses qui arrivent). L’étau se resserre sur l’unité AliX, mais je vois une opportunité. Je propose à Zied de séparer AliX de AlphaStudios et au client de travailler avec la nouvelle entreprise. Au bout de 4 mois de négociations ALIXSYS est né.

Utilisabilité des applications web : La conception de Bazdig illustrée

D’un coup je me suis rendu compte que la console SQL que j’utilisais n’était pas pratique. J’ai fait quelques recherches, Bechir en a fait aussi et Hassen aussi. Aucun de nous n’a trouvé de console valable. Alors j’ai décidé de relever le défi. J’ai dit a Hassen de me donner deux week-ends; il m’en a fallu trois mais je pense que j’ai remporté le défi. le résultat c’est Bazdig, une console SQL écrite en PHP. Ce qui suit c’est un guide de mes choix conceptuels d’utilisabilité de Bazdig.

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programmer un clone de del.icio.us en 30 minutes avec Appjet

J’ai commencé par modifier quelques lignes de code pour voir si on pouvait faire accepter a l’application des paramétres avec la méthode GET, ensuite j’ai modifié le type d’enregistrement (storage) pour qu’il accepte plusieurs champs, toujours en factorisant a chaque étape pour que le code ressemble a ce qu’il doit faire. Enfin j’ai publie l’application sous le nom de Laziz.

ce matin j’avais rien a faire alors j’en ai profité pour lire les dernières nouvelles dans mes flux RSS. je suis tombe sur un article de John Resig parlant de Appjet. J’en entendais parler depuis quelques semaines, mais cette fois ci, je me suis dit que j’allais l’essayer.

il faut dire qu’auparavant, j’avais été un peu déçu par google mashup editor. il faut dire aussi que quand je l’ai testé il n’y avait pas encore d’intégration avec Gdata et par conséquent il ne servait a rien. Et je crois bien que ce qui m’a seduit c’est ce import(”storage”); que j’ai vu dans l’exemple de code présenté par John Resig.

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Ron Jeffries avait tort

où le besoin du programmeur est plus important que le besoin du client (si la qualité est importante).

l’autre jour, je vous parlais du manque de visibilité sur le projet et je disais alors que l’un des problèmes c’était l’absence de “version courante” disponible a tout moment. mais pourquoi est ce qu’on n’avait pas de version courante?

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code is power

comment, coder, consiste a donner plus de pouvoir a soi et aux autres.

beaucoup ont écrit sur la meilleure façon d’écrire du code. chacun y va de sa méthode, donc voici la mienne et voici pourquoi.

écrire du code c’est autant écrire qu’écrire de la poésie. c’est d’abord un langage et une expression. exprimer pour faire comprendre et mieux comprendre. pour fixer et garder la trace. pour l’histoire.

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